ETUDIER A L'ETRANGER APRES LE BAC: REVE OU PROJET REALISTE ?
- virginieploquincac
- 14 oct.
- 2 min de lecture

Partir étudier à l’étranger fait rêver de nombreux lycéens. Découverte culturelle, autonomie, ouverture internationale… les avantages sont indéniables. Mais derrière le rêve se cachent des enjeux concrets : choix du bon moment, sélection exigeante, coût, préparation du dossier… Cet article propose un éclairage réaliste pour transformer un projet d’études à l’étranger en opportunité réussie.
1. Quand partir ?
Plusieurs options s’offrent aux jeunes :
- Dès l’après-bac : intégrer directement une université étrangère (Royaume-Uni, Canada, États-Unis, Pays-Bas). C’est possible, mais cela suppose une réelle maturité et un dossier académique solide.
- Après une ou deux années en France : passer par une classe préparatoire, un BTS ou une licence avant d’intégrer un cursus à l’étranger. C’est souvent une voie plus sécurisée.
- En programme d’échange : via Erasmus ou les partenariats d’écoles et universités françaises, pour un semestre ou une année.
👉 Conseil : partir à 18 ans n’est pas obligatoire. La réussite dépend moins de l’âge que de la préparation et du degré d’autonomie.
2. Les bonnes et mauvaises raisons de partir
Les bonnes raisons :
• Chercher une formation introuvable en France.
• Développer une ouverture culturelle et linguistique.
• Renforcer son employabilité.
• Gagner en autonomie.
Les mauvaises raisons :
• Fuir le système français sans réel projet.
• Idéaliser la vie à l’étranger.
• Suivre un effet de mode.
3. Pour étudier quoi ?
Les cursus les plus prisés :
- Management et économie (Royaume-Uni, Pays-Bas, Canada)
- Sciences, ingénierie et informatique (Allemagne, États-Unis, Suisse)
- Arts et design (Italie, Royaume-Uni, pays nordiques)
- Relations internationales, droit européen, langues (Belgique, Espagne, Irlande)
👉 Vérifier la reconnaissance du diplôme avant de se lancer.
4. Où partent les étudiants français ?
Les destinations les plus courues selon Campus France :
1. Canada – enseignement de qualité, francophonie partielle.
2. Royaume-Uni – excellence académique, mais coût élevé.
3. Belgique – proximité et frais abordables.
4. Pays-Bas et Irlande – nombreux cursus en anglais.
5. États-Unis – prestige, diversité, mais très sélectif.
5. L’ aspect sélectif et compétitif
Étudier à l’étranger n’est ni automatique ni facile. Les universités étrangères évaluent :- Les résultats scolaires,- Les lettres de motivation et essais,- Les tests linguistiques (TOEFL, IELTS…),- Parfois des entretiens ou tests d’aptitude (SAT, GMAT…).
Les places sont limitées, la concurrence internationale forte. Il faut anticiper et viser juste.
6. Quand et comment préparer son départ ?
En Première : travailler la langue et s’informer.
En Terminale : identifier les universités, passer les tests linguistiques, rédiger les dossiers.
En parallèle : anticiper le budget et rechercher les aides financières.
7. Le rôle des parents
Les parents jouent un rôle clé :
- Encourager l’autonomie tout en accompagnant les démarches.
- Discuter du sens du projet.
- Soutenir financièrement ou aider à chercher des solutions.
- Faire confiance : partir est souvent une formidable expérience de maturité.
En conclusion
Étudier à l’étranger est un tremplin personnel et professionnel, mais cela ne s’improvise pas. Entre rêve et projet réaliste, la clé réside dans la préparation, la lucidité et la motivation. Avec un bon accompagnement, ce rêve peut devenir un projet de vie cohérent et porteur d’avenir.
























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